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Alcaraz règle ses comptes : « Je ne pense pas que ce soit juste. Dès que je perds, les gens ne pensent qu’à moi et jamais à mes adversaires »

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Les dernières défaites de Carlos Alcaraz (contre Jiri Lehecka en quarts de finale à Doha, contre Jack Draper en demies à Indian Wells et contre David Goffin dès le deuxième tour à Miami) ont beau­coup fait parler dans le monde du tennis. 

Alors que la plupart des obser­va­teurs soulignent l’in­cons­tance de son jeu, le quadruple lauréat en Grand Chelem a répondu aux critiques lors de la journée des médias dimanche à Monte‐Carlo. Des propos rapportés sur le site du Masters 1000 moné­gasque :

« Je suis très heureux de la façon dont je joue. Depuis le début de l’année, je joue très bien au tennis. Le tennis, ce n’est pas seule­ment frapper la balle. C’est bien plus que cela. C’est une ques­tion de menta­lité, de physique. Je suis très heureux de mon jeu. Les gens ne pensent pas à l’ad­ver­saire, ils ne pensent qu’à moi. Dès que je perds, les gens disent qu’il se passe quelque chose. Je ne pense pas que ce soit juste. Je suis simple­ment heureux et prête à bien jouer sur la terre battue. Beaucoup de gens ont dit que j’au­rais dû jouer un meilleur tennis ou gagner plus de tour­nois, mais je ne pense pas que ce soit juste. Je pense que le tirage au sort de chaque tournoi est très ouvert et que beau­coup de joueurs jouent bien au tennis et méritent d’être là. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.