Il y a des jours où rien ne va.
Daniil Medvedev ne dira pas le contraire alors qu’il vient de subir la pire défaire de sa carrière, ce mercredi, au deuxième tour du Masters 1000 de Monte‐Carlo.
Pourtant opposé à Matteo Berrettini, pas dans la forme de sa vie et qu’il avait toujours battu en trois confrontations, le Russe a totalement sombré, sèchement battu 6–0, 6–0 en à peine 50 minutes de jeu.
Invité à s’exprimer sur cette incroyable déconvenue, Arnaud Clément, consultant pour Eurosport, avait presque du mal à trouver les mots.
« C’est dur de comprendre ce qu’il s’est passé. On avait parlé de son tournoi d’Indian Wells, de sa qualité de tennis et des problèmes qu’il a posé à tout le monde. Et quand il arrive à Monte‐Carlo, même s’il a déjà bien joué ici, on ne s’attend pas à de grandes choses de sa part. On sait que la terre battue n’est pas sa spécialité, même si, rappelons‐le, il a déjà gagné le Masters 1000 de Rome. Et on est plutôt dans des conditions qui sont pas mal pour lui parce qu’il fait bon et que la terre battue n’est pas mal. Mais ne pas être capable de mettre trois fois la balle dans le court, même pas être capable de se régler… C’est au‐delà des sensations je trouve, il s’est échappé du combat assez vite, il a refusé en tentant des coups gagnants risqués en permanence. On peut aussi imaginer qu’il y a quelque chose qui ne va pas, pas forcément physiquement, mais quand on n’est pas bien dans sa tête, on produit ce genre de prestation. C’est triste parce qu’on s’attendait à une vraie belle confrontation. Et cela n’a pas été le cas. »
Publié le mercredi 8 avril 2026 à 12:43



