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Berrettini sur les propos de Zverev après leur match : « Ce n’est jamais facile d’être lucide après une défaite »

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« J’ai joué un excellent premier set et une fois que j’ai été breaké dans le deuxième set, j’ai joué dix niveaux plus bas. Ma balle est beau­coup plus lente. J’arrête de frapper la balle. C’est la même histoire depuis quelques mois. Rien ne change. C’est donc moi qui perd le match, une fois de plus », a lâché Alexander Zverev, dépité en confé­rence de presse après sa défaite contre Matteo Berrettini au deuxième tour du Masters 1000 de Monte‐Carlo.

Face aux médias, l’Italien a été inter­rogé sur cette décla­ra­tion du numéro 2 mondial. 

Question : « Matteo, vous avez parlé du haut niveau de Zverev, mais il a dit qu’il pensait qu’à partir du moment où vous l’aviez breaké dans le deuxième set, il avait terri­ble­ment joué. Avez‐vous un avis diffé­rent sur la question ? »

Berrettini : « Ce n’est jamais facile d’être lucide après une une défaite diffi­cile, mais je dois dire que dans le premier set, il jouait un tennis de très haut niveau et était très agressif. Je pense que lors­qu’il m’a vu être plus agressif et essayer de croire un peu plus en mes coups, il a commencé à perdre un peu de terrain. C’est là que j’ai eu l’im­pres­sion que le moment était en train de changer de dyna­mique. J’ai été un peu surpris par lui au début. Il a commencé à être très agressif dès le début. Je ne pense donc pas que le niveau était mauvais. Je pense simple­ment qu’il a un peu changé sa façon de jouer. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.