De passage en conférence de presse après sa victoire compliquée contre Etcheverry en huitièmes de finale du Masters 1000 de Monte‐Carlo, Carlos Alcaraz a été interrogé sur la gestion de ses émotions. Extraits.
Q. Quand vous ratez un coup facile, on dirait que vous arrivez à oublier immédiatement votre erreur et à toujours rester positif, avec cette attitude positive. Est‐ce quelque chose que vous avez travaillé étant jeune ou est‐ce naturel, comme ça semble l’être pour tout le monde ? Pour certains joueurs, non, c’est parfois un problème. On rate un coup facile et on a cette attitude négative qui change tout. Vous, vous souriez toujours, comme si de rien n’était. Comment faites‐vous ? Est‐ce naturel ou est‐ce que vous travaillez là‐dessus ?
Carlos Alcaraz. Tout d’abord, je tiens simplement à vous remercier pour cela. Je vais dire à mon entraîneur que vous l’avez mentionné (sourire). C’est quelque chose que je travaille, car quand j’étais plus jeune, si je ratais un coup, je criais, je jetais parfois ma raquette. Je ne faisais que remplir mon esprit de pensées négatives tout le temps, et ces pensées négatives durait probablement un jeu, deux jeux, dans ma tête. On a réalisé à quel point c’est important de remplir son esprit de choses vraiment positives tout le temps. Même quand les choses ne vont pas bien ou même si on ne se sent pas bien sur la balle ou qu’on rate beaucoup de coups, plus on remplit son esprit de pensées positives, plus vite les choses vont s’arranger. C’est quelque chose sur lequel je travaille. Si je rate un coup facile, j’essaie de comprendre ce qui s’est passé et de réfléchir à comment j’aurais pu mieux mieux faire, puis je me concentre sur le point suivant, et j’essaie de faire ça tout au long du match. Je tiens simplement à vous remercier pour cela. Je vais dire à mon entraîneur que vous l’avez mentionné (sourire).
Publié le jeudi 9 avril 2026 à 20:15



