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Carlos Alcaraz sur Rafael Nadal : « J’aimerais bien mais c’est impossible »

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Si Carlos Alcaraz est un cham­pion accompli et fait déjà partie des meilleurs joueurs de l’his­toire du tennis espa­gnol, il aura du mal à échapper aux compa­rai­sons avec Rafael Nadal, spécia­le­ment sur terre battue. 

C’est une nouvelle fois ce qu’il s’est passé ce dimanche lors de sa confé­rence de presse après son sacre sur le Masters 1000 de Monte‐Carlo. Et la réponse de Carlitos est à la fois limpide et logique. Extraits.

Q. Je sais que tu n’aimes pas être comparé à Rafa, mais il y a 20 ans, il a remporté son premier titre sur onze ici. On sait qu’il est très diffi­cile de gagner ici à cause de la tran­si­tion, mais penses‐tu que c’est un tournoi que tu aime­rais aussi remporter plusieurs fois main­te­nant ?
« J’aimerais bien (sourire). J’aimerais bien gagner plus d’une fois. Mais fran­che­ment, penser à 11 fois, c’est impos­sible (sourire). Nous avons discuté à plusieurs reprises avec mon équipe, ou du moins j’ai discuté avec elle, pour appré­cier ce que Rafa a accompli sur terre battue. C’est l’une des choses les plus diffi­ciles à réaliser dans le sport, ou l’une de ses plus grandes réali­sa­tions, pas dans le tennis, mais dans tout le sport : remporter le même tournoi 11 fois, 14 fois, des tour­nois comme celui‐ci, un tournoi comme Roland‐Garros. Ce sont les meilleurs tour­nois du monde. C’est impos­sible à repro­duire. Je viens d’ob­tenir mon premier titre ici. Évidemment, je veux conti­nuer. On verra combien je peux en obtenir. Si je m’en tiens à un seul, je serai plus que satis­fait. Peu importe si je ne remporte plus de titres de Monte‐Carlo, mais je vais essayer. J’ai seule­ment 21 ans, alors si tout se passe bien, j’es­père pouvoir parti­ciper à ce tournoi pendant 10 ou 15 ans. On verra bien si j’ar­rive à en gagner au moins une de plus (sourire). Pour l’ins­tant, je pense juste à savourer ce moment et à voir ce qui se passera. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.