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David Massey, direc­teur du tournoi, avant la finale entre Alcaraz et Sinner : « Une alerte de vent fort a été émise mais cela pour­rait bien rendre le match encore plus intéressant »

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De passage en confé­rence de presse dimanche matin, le direc­teur du Masters 1000 de Monte‐Carlo, David Massey, a dressé un bilan très positif de l’édition, tout en évoquant les condi­tions atten­dues pour la finale très attendue entre Carlos Alcaraz et Jannik Sinner.

« Nous ne pouvons pas contrôler la météo, ni les résul­tats, mais nous avons eu la chance d’avoir un temps sec, ce qui est vrai­ment fantas­tique pour un événe­ment en plein air. Et nous regar­dons les résul­tats sur le court et vivons une semaine de tennis spec­ta­cu­laire, en repen­sant aux demi‐finales avec les numéro 1, 2 et 3 mondiaux, puis Valentin Vacherot, le héros local, qui a confirmé la grande forme qui lui avait permis de remporter le titre au Rolex Shanghai Masters.  C’est donc un véri­table rêve pour ce tournoi d’avoir un tel plateau. Celui qui rempor­tera la finale sera numéro 1 mondial. C’est donc formi­dable d’avoir un tel enjeu pour ces deux joueurs qui apportent tant à ce sport. Je sais à quel point leurs duels sont serrés. Certains le sont moins que d’autres, mais si l’on repense à Roland‐Garros l’année dernière, ce fut un match incroyable, où personne ne savait qui rempor­te­rait le titre jusqu’au tout dernier point. Nous atten­dons donc évidem­ment une superbe finale, en espé­rant qu’ils restent compé­ti­tifs et en grande forme. Une alerte de vent fort a été émise, nous devons donc nous attendre à des vents violents cet après‐midi, mais cela pour­rait bien rendre le match encore plus inté­res­sant. Sinon, le temps devrait rester sec. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.