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Dimitrov : « Je sens que je peux bien jouer sur terre battue »

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Grigor Dimitrov débute la terre battue et compte bien oublier un début de saison délicat avec une tournée améri­caine tota­le­ment ratée. Le Bulgare, cinquième joueur mondial, a fait le point sur ses sensa­tions lors du tradi­tionnel media day. Morceaux choisis.

Sur ses sensa­tions après son début d’année…

« Je prends les choses comme elles sont : j’ai malheu­reu­se­ment fini la saison sur dur assez tôt, mais cela m’a donné du temps pour me reposer et arriver frais pour ce nouveau départ. Je pense avoir fait les bonnes choses et ma seule préoc­cu­pa­tion main­te­nant doit être sur la compé­ti­tion. Je dois faire des matchs et les enchaîner (…) J’ai eu un très mauvais virus au début de l’année qui est resté plus ou moins deux à trois semaines. Il a provoqué une baisse de forme, une perte de poids de 2.5kg. Pour moi, c’était un vrai drapeau rouge malgré le fait que j’ai continué à jouer et à me battre. Mais ça n’aide pas de jouer trois heures par semaine (rire). Je pense que c’était néces­saire que j’ai ce moment (de repos). Tu as toujours besoin de ce temps, qu’il soit en dehors des courts, que ce soit des vacances ou du temps avec ta famille. On reste des êtres humains. »

Sur son approche de la terre battue…

« Ce tournoi est telle­ment spécial car je suis à la maison. J’ai grandi sur terre battue. J’ai passé mes jeunes années en Espagne. Je sens que je peux bien jouer sur terre. L’année dernière, j’ai été malheu­reux sur certains tour­nois où j’ai eu des occa­sions que je n’ai pas converti. Maintenant, c’est une nouvelle année, j’ai un an de plus, j’ai plus d’expérience, je suis plus mature et j’ai appris de l’année dernière. Je continue à progresser et à travailler. »

Sur ses chances de gagner un Grand Chelem cette année…

« C’est quelque chose de très diffi­cile à répondre. Nous travaillons tous très dur avec des objec­tifs diffé­rents. Mon objectif prin­cipal est de gagner un Grand Chelem. L’an dernier avant Cincinnati, je n’avais pas fait une seule bonne séance, je ne mettais pas une balle dans le court. Le dimanche suivant, j’avais le trophée dans les mains ! C’était une folie totale pour moi, je ne m’y atten­dais pas du tout. Je veux juste aborder les choses ainsi. Pour gagner un Grand Chelem, il faut conti­nuer à avoir un état d’esprit positif, de croire en son processus, en soi, en son équipe. »

De votre envoyé spécial à Monte‐Carlo

A propos de l’auteur

Loïc Revol

Journaliste / Rédacteur chez We Love Tennis.