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Djokovic : « Quand on perd tôt dans les tour­nois, une petite voix inté­rieure vous amène des doutes. Au moins, à Miami, j’ai trouvé de la joie sur le court »

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Alors qu’il a « fini le jeu » depuis quelques mois en rempor­tant la médaille d’or aux Jeux Olympiques, le seul grand titre qui manquait à son palmarès, Novak Djokovic a évoqué dans des propos relayés par L’Equipe sa moti­va­tion sur le circuit à bientôt 38 ans. 

« Il faut trouver l’équi­libre au fil du temps entre la vie profes­sion­nelle et la vie de famille. Être satis­fait de ce que je fais, de comment je le fais, pas seule­ment dans les tour­nois, mais aussi à l’en­traî­ne­ment. Il n’y a aucun doute sur le fait que ça va devenir plus diffi­cile que ça l’a été précé­dem­ment dans ma carrière. Mais quand je joue de la manière dont j’ai joué à Miami, ça me donne de l’ins­pi­ra­tion à conti­nuer. Quand on frappe bien dans la balle, c’est évidem­ment mieux que quand on perd tôt dans les tour­nois et qu’une petite voix inté­rieure vous amène des doutes… Au moins, à Miami, j’ai trouvé de la joie sur le court. À voir si je peux apporter ça aussi sur terre battue. Je n’ai pas eu trop de temps de m’y habituer. »

Djokovic fera son entrée en lice au deuxième tour du Masters 1000 de Monte‐Carlo ce mercredi face au Chilien Alejandro Tabilo (32e mondial), contre qui il a perdu à Rome l’an dernier.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.