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Francisco Cerundolo, après sa victoire contre Tsitsipas : « Se retrouver dès le premier tour face à Stefanos, triple vain­queur ici, ce n’était pas un tirage au sort facile »

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Triple lauréat du Masters 1000 de Monte‐Carlo (2021, 2022 et 2024), encore quart de fina­liste en 2025 sur le Rocher, Stefanos Tsitsipas est tombé dès le premier cette année sur le Rocher face au 19e joueur mondial, Francisco Cerundolo (7−5, 6–4).

Dans des propos relayés par Punto de Break après sa victoire, l’Argentin a exprimé sa satis­fac­tion et son respect pour son adver­saire, souli­gnant la diffi­culté d’affronter un joueur comme Tsitsipas dès le premier tour et la complexité de la tran­si­tion dur améri­cain – terre battue européenne. 

« À vrai dire, je suis super content de rejouer sur terre battue. Ce n’est pas facile. Affronter Tsitsipas dès le premier tour, en venant des Etats‐Unis et avec seule­ment une semaine de prépa­ra­tion, ce n’était pas un tirage au sort facile. Ça me plaît, mais c’est comme ça ici. Le tennis est très dur. Chaque tableau est de plus en plus équi­libré. Il faut être prêt à affronter n’importe qui. J’avais déjà perdu deux fois contre Tsitsipas sur dur indoor, et jouer contre lui sur terre battue allait bien sûr être diffé­rent, mais c’est un endroit où il a gagné trois fois. Je suis donc très content d’avoir passé ce tour et d’avoir remporté le premier tour. »

A noter que Tsitsipas occupe virtuel­le­ment le 65e rang mondial…

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.