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Jannik Sinner, après avoir imité Federer, Nadal et Djokovic : « Je n’ai pas eu beau­coup de temps pour me préparer… »

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Vainqueur de ses 21 derniers matchs en Masters 1000, avec un seul set concédé, Jannik Sinner a pour­suivi son impres­sion­nante série en domi­nant Alexander Zverev pour la huitième fois consé­cu­tive, en demi‐finale du Masters 1000 de Monte‐Carlo.

Ce succès lui permet d’entrer dans un cercle très fermé : il devient le quatrième joueur de l’histoire à se quali­fier pour la finale des trois premiers Masters 1000 de la saison, après Roger Federer (2006), Rafael Nadal (2011) et Novak Djokovic (2015).

Mieux encore, l’Italien pour­rait imiter Djokovic en deve­nant le deuxième joueur à enchaîner les titres à Indian Wells, Miami et Monte‐Carlo au cours d’une même saison, une perfor­mance rarissime.

Lors de son inter­view d’après-match, Sinner a affiché sa satis­fac­tion, tout en rappe­lant qu’il avait abordé le tournoi sans grandes attentes après le Sunshine Double :

Question : « C’est votre première finale ici. Qu’est-ce que cela signifie ? Surtout après un délai aussi court depuis le Sunshine Double. Vous n’avez pas eu beau­coup de temps pour te préparer. »

Sinner : « Non, je n’ai pas eu beau­coup de temps pour me préparer mais je suis très, très heureux. Nous sommes venus ici pour voir où j’en étais. Me retrouver main­te­nant en finale signifie beau­coup pour moi. Chaque match, chaque jour, c’est diffé­rent. Je suis très content de ma perfor­mance d’aujourd’hui (samedi). Je me suis senti très solide dès le début. Quand on mène d’un break dès le début, ça change la dyna­mique du match. Je suis très content. Voyons ce qui nous attend en finale. »

Désormais, Jannik Sinner aura une oppor­tu­nité en or de s’emparer de la place de numéro 1 mondial : soit en cas de défaite de Carlos Alcaraz face à Valentin Vacherot, soit en soule­vant le trophée dimanche.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.