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Jannik Sinner, inter­rogé sur un coup très parti­cu­lier du tennis : « C’est en fait un coup assez étrange, parce que parfois on se sent très à l’aise, et parfois on a du mal »

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De passage en confé­rence de presse après sa victoire très facile face à Ugo Humbert au premier tour du Masters 1000 de Monte‐Carlo (6−3, 6–0), Jannik Sinner a été inter­rogé par un jour­na­liste sur un coup bien spéci­fique du tennis : le smash. 

Un coup qui divise par sa diffi­culté, comme l’a rappelé juste­ment l’Italien. Extraits. 

Q. Je rédige un article sur les smashes, comme le smash au‐dessus de la tête. Après avoir discuté avec plusieurs joueurs, certains disent que c’est un coup facile, qu’ils le réus­sissent 10 fois sur 10, tandis que d’autres avouent avoir beau­coup de mal avec. Je trouve que tu as un bon smash, mais je suis curieux de savoir ce que tu penses de ce coup et pour­quoi, selon toi, certains joueurs ont du mal à le maîtriser ?
JANNIK SINNER : Je veux dire, j’avais moi aussi du mal quand j’étais plus jeune. J’en ratais beau­coup. Ça fait partie du jeu, il faut aussi s’en­traîner à ce coup. Ça dépend aussi de ce que tu vois. S’il fait complè­te­ment beau, s’il n’y a pas de nuages ni rien, alors c’est diffé­rent. Pour moi, c’est un peu plus facile de smasher quand c’est nuageux. J’ai un peu mieux la percep­tion de la distance entre la raquette et la balle. Mais je crois que tout ça dépend, de manière dont tu t’en­traînes. C’est en fait un coup étrange, parce que parfois on se sent très à l’aise. On voit parfai­te­ment la balle et parfois on a du mal. Mais oui, on essaie aussi de s’en­traîner sur ces coups, parce que au bout du compte, c’est un coup plus facile que le coup droit ou le revers, mais en même temps, tu sais, il faut toujours arriver au point où l’on peut smasher.

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.