De passage en conférence de presse après sa victoire très facile face à Ugo Humbert au premier tour du Masters 1000 de Monte‐Carlo (6−3, 6–0), Jannik Sinner a été interrogé par un journaliste sur un coup bien spécifique du tennis : le smash.
Un coup qui divise par sa difficulté, comme l’a rappelé justement l’Italien. Extraits.
Q. Je rédige un article sur les smashes, comme le smash au‐dessus de la tête. Après avoir discuté avec plusieurs joueurs, certains disent que c’est un coup facile, qu’ils le réussissent 10 fois sur 10, tandis que d’autres avouent avoir beaucoup de mal avec. Je trouve que tu as un bon smash, mais je suis curieux de savoir ce que tu penses de ce coup et pourquoi, selon toi, certains joueurs ont du mal à le maîtriser ?
JANNIK SINNER : Je veux dire, j’avais moi aussi du mal quand j’étais plus jeune. J’en ratais beaucoup. Ça fait partie du jeu, il faut aussi s’entraîner à ce coup. Ça dépend aussi de ce que tu vois. S’il fait complètement beau, s’il n’y a pas de nuages ni rien, alors c’est différent. Pour moi, c’est un peu plus facile de smasher quand c’est nuageux. J’ai un peu mieux la perception de la distance entre la raquette et la balle. Mais je crois que tout ça dépend, de manière dont tu t’entraînes. C’est en fait un coup étrange, parce que parfois on se sent très à l’aise. On voit parfaitement la balle et parfois on a du mal. Mais oui, on essaie aussi de s’entraîner sur ces coups, parce que au bout du compte, c’est un coup plus facile que le coup droit ou le revers, mais en même temps, tu sais, il faut toujours arriver au point où l’on peut smasher.
Publié le mardi 7 avril 2026 à 16:56



