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Justine Henin, après la victoire de Sinner contre Zverev : « Il répète chaque jour qu’il est content de jouer un match de plus, mais il n’est pas là pour rigoler »

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Jannik Sinner a une nouvelle fois évolué à un niveau stra­to­sphé­rique, notam­ment lors d’un premier set à sens unique, pour dominer Alexander Zverev en demi‐finales du Masters 1000 de Monte‐Carlo (6−1, 6–4), signant au passage une 21e victoire consé­cu­tive en Masters 1000.

Au micro d’Eurosport, la septuple lauréate en Grand Chelem Justine Henin n’a pas tari d’éloges sur l’Italien, devenu le quatrième joueur, après Roger Federer, Rafael Nadal et Novak Djokovic, à atteindre la finale des trois premiers Masters 1000 de la saison (Indian Wells, Miami et Monte‐Carlo).

« Pouvoir jouer une finale ici, c’est quelque chose d’ex­cep­tionnel. Il courait derrière ça. Il nous expli­quait à quel point il aimait jouer à la maison, pouvoir jouer devant un public qui le soutient énor­mé­ment. Il n’avait pas pu jouer ce tournoi l’an dernier en raison de sa suspen­sion. Sa capa­cité à enchaîner est quand même phéno­mé­nale. Venir des Etats‐Unis, gérer le passage sur terre battue… Et on voit le niveau qui évolue déjà à une vitesse phéno­mé­nale sur les derniers matchs. Il a chaque jour ce discours : ‘je suis content de jouer un match de plus’, mais il n’est pas là pour rigoler. C’est à son image mais je suis quand même très, très impres­sionnée par son niveau de jeu. »

Désormais, Jannik Sinner aura une oppor­tu­nité en or de s’emparer de la place de numéro 1 mondial : soit en cas de défaite de Carlos Alcaraz face à Valentin Vacherot, soit en soule­vant le trophée dimanche.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.