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Medvedev : « Je m’en fous que Nadal soit là ou pas. Mais pour des mecs comme Djokovic et Tsitsipas, peut‐être que ça change quelque chose »

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S’il vient de remporter 24 de ses 25 derniers matchs et quatre titres au passage en plus d’une finale à Indian Wells (perdue contre Carlos Alcaraz), Daniil Medvedev aborde la saison sur terre battue, la surface qu’il aime le moins, avec prudence et humi­lité. Interrogé en confé­rence de presse sur l’ab­sence de Rafael Nadal à Monte‐Carlo, le numéro 4 mondial a déclaré qu’il ne se sentait pas impacté, préfé­rant mettre la pres­sion sur d’autres joueurs qu’il consi­dère comme favoris du tournoi. 

« Si l’ab­sence de Nadal change quelque chose pour moi ? Pour moi, non. Mais pour des mecs comme Djokovic et Tsitsipas, peut‐être que oui. Parce que ces joueurs sur terre battue, comme moi sur dur, se voient tout de suite en finale. Tu prends match par match mais tu te dis : ‘si je suis en finale, il y a une oppor­tu­nité de jouer contre Novak.’. Et sur terre battue, tu sais que tu as de grandes chances de jouer Rafa s’il est là en quarts, en demies ou en finale. Mais pour moi, sur terre, je prends match par match. Donc vrai­ment, je m’en fous que Nadal soit là ou pas. Après ça peut être pas mal de le jouer une fois sur terre si j’ar­rive à aller loin dans un tournoi. »

Bénéficiaire d’un bye au 1er tour, le Russe fera son entrée en lice face à Lorenzo Sonego ou un qualifié. 

De votre envoyé spécial à Monte‐Carlo

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.