Invité par les organisateurs du Masters 1000 de Monte‐Carlo, quelques jours après sa première victoire ATP à Miami, Moïse Kouamé ne semble pas effrayé par les enjeux et les attentes liées à sa grande précocité (seulement 17 ans).
Posé et déterminé, le protégé de Richard Gasquet entend bien progresser le plus vite possible en s’inspirant, pourquoi pas, d’un certain Kylian Mbappé, lui aussi extrêmement précoce et auteur d’une phrase devenue culte : « Moi, tu me parles pas d’âge ».
« Est‐ce que ça va trop vite ? Non, ça ne va jamais trop vite, je pense. Maintenant, il faut s’adapter. Bien sûr, c’est l’expérience que j’engrange. Je vais commencer à me préparer parce que je sais que ça va être ça les 10–15 prochaines années de ma carrière. C’est sûr que j’ai eu un bon début d’année, j’ai bien joué, mais je vais toujours essayer d’aller le plus loin possible. Je suis encore en apprentissage, bien sûr. Le jour où je ne serai plus en apprentissage, ça voudra dire que j’aurai arrêté ma carrière, simplement. Il faut apprendre, engranger l’expérience et voir pour se perfectionner. » On lui dit que c’est un discours à la Mbappé et sa théorie du « il n’y a pas d’âge », et il en convient. « Kylian le dit, il n’y a pas d’âge, il n’y a jamais d’âge ! Dans le sport, il n’y a jamais d’âge, bien sûr… », a déclaré au journal L’Équipe, Moïse Kouamé, opposé ce dimanche à Ugo Humbert.
Publié le dimanche 5 avril 2026 à 12:43



