Solide vainqueur de Khachanov (7−5, 6–2) au premier tour du Masters 1000 de Monte‐Carlo, Arthur Rinderknech a été solide et c’est une très bonne nouvelle car sur terre battue il n’est pas toujours à son aise.
« C’est vrai, c’est ma première victoire dans le tableau principal ici à Monte‐Carlo. Je n’en ai pas joué beaucoup, en même temps. Dans l’ensemble, c’était un bon match. Karen est un joueur très solide. Il obtient de bons résultats sur terre battue année après année, donc je devais vraiment faire un bon match, et j’ai réussi à le faire. C’était aussi mon premier match sur terre battue cette année, donc je n’étais pas sûr de ce qui allait sortir de ma raquette. Je suis content de ce qui s’est passé, car cela prouve que je me suis bien préparé et que j’étais en bonne condition pour ce match. Gagner en deux sets contre un joueur comme lui, c’est bien. »
Par la suite, lors de cette conférence de presse, une question l’a presque bloqué. Extraits.
Avez‐vous mis la pression sur votre cousin (Valentin Vacherot) ? Il dispute son premier match ce soir. Y a‑t‐il un défi entre vous ?
Non, je ne comprends pas pourquoi vous dites que je lui mets la pression.
Eh bien, y a‑t‐il un challenge, un pari entre vous deux pour ce tournoi ? Vous galvanisez‐vous mutuellement ?
Nous nous encourageons toujours mutuellement. Et avec Benjamin (Balleret, frère et coach de Vacherot), mon autre cousin, nous nous entraidons toujours tous les trois. J’ai vu que Valentin jouait bien à l’entraînement. Il se sent bien physiquement. J’espère qu’il va gagner beaucoup de matchs. Il devra se méfier de Cerundolo ce soir, et ensuite il pourra être lancé dans ce tournoi.
Publié le lundi 6 avril 2026 à 15:10



