Le coach de Jannik Sinner a forcément participé à la transformation du jeu de l’Italien et notamment sa nouvelle approche de la terre battue. Fier du travail accompli, Simone a résumé la grande qualité du champion qu’il entraîne au quotidien.
« Quand un champion comme Jannik arrive dans un tournoi, l’idée d’aller au bout est toujours là. Nous savions qu’il fallait s’adapter ; il n’était pas acquis d’arriver ici et de bien jouer tout de suite. Mais lors des deux dernières années, il l’avait déjà fait : en 2023, après la finale à Miami, il avait fait demi‐finale ici, perdue contre Rune au troisième set (1−6, 7–5, 7–5) dans un match bizarre à cause de la pluie. En 2024, même chose : il gagne (Miami), arrive ici et fait demi‐finale contre Tsitsipas (6−4, 3–6, 6–4) avec une décision arbitrale un peu malheureuse… Depuis le début, j’ai toujours dit qu’il était presque meilleur sur terre que sur dur car il y a des petites choses qui l’aident, comme avoir plus de temps pour frapper son coup droit »
Publié le lundi 13 avril 2026 à 09:45



