Accueil ATP ATP - Monte Carlo

« Tsitsipas, c’est le Titanic. On sait qu’il va couler et il coule. C’est effrayant, terri­fiant, et pour moi, il est mort », lâche Benoît Maylin

524

Triple vain­queur du Masters 1000 de Monte‑Carlo (2021, 2022 et 2024) et quart de fina­liste en 2025 sur le Rocher, Stefanos Tsitsipas s’est incliné dès le premier tour cette année face au 19e joueur mondial, Francisco Cerundolo (7‑5, 6‑4). Une défaite qui l’éjecte provi­soi­re­ment au 65e rang mondial… 

Lors de la dernière émis­sion « Sans Filet » de Winamax, le jour­na­liste Benoît Maylin n’a pas épargné le double fina­liste en Grand Chelem, en se montrant notam­ment très pessi­miste pour l’avenir tennis­tique du Grec de 27 ans. 

« Tsitsipas, c’est le Titanic. On sait qu’il va couler et il coule. C’est complè­te­ment aber­rant qu’il sorte du top 60. Et s’il doit y avoir un tournoi dans lequel on se dit : ‘Stefanos, refais‐nous vivre les grandes heures de ta carrière’, c’est bien Monte‐Carlo. Depuis 2022, il a toujours été au moins en quarts de finale, il adore y jouer, c’est là qu’on voit toute sa flam­boyance… Mais Tsitsipas n’y est plus du tout. Ce n’est même plus Tsitsipas que je vois, ou alors c’est un extra­ter­restre qui s’est glissé dans son corps. Ce n’est pas lui. Il n’y aucune convic­tion, la tête toujours basse, les épaules voutées. Il n’y aucun croyance. C’est effrayant. Il coule tota­le­ment et je ne vois pas comment il ne va pas se noyer. Il a tout essayé, les Ivanisevic, les Mouratoglou. Son père l’a sauvé de la noyade petit. C’est un dieu vivant pour lui. On ne se rend pas compte de leur rela­tion. Mais son père le tue, l’empêche de respirer. C’est terri­fiant, car on adore ce joueur, il n’est pas vieux, il pour­rait encore y arriver, mais je n’y crois pas. Pour moi, il est mort. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.