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Tsonga : « Le court vide à Roland‐Garros, je vais être tout à fait honnête, cela m’était complè­te­ment égal »

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Pour son retour en Grand Chelem après plus d’un an d’ab­sence, à Roland‐Garros 2021, Jo‐Wilfried Tsonga termi­nait son match contre Yoshihito Nishioka devant des tribunes vides. En raison du couvre feu, les spec­ta­teurs avaient dû « aban­donner » Jo, alors qu’il était mené deux sets à zéro. 

Beaucoup redou­taient qu’il ait joué son dernier match Porte d’Auteuil. Le Français, lui, assure ne pas avoir été affecté par ce moment diffi­cile même s’il s’of­frira une dernière danse à Paris dans quelques semaines. 

« Pour la ques­tion sur le court vide à Roland Garros, je vais être tout‐à‐fait honnête : cela m’était complè­te­ment égal. L’important pour moi était de gagner le match, de faire ce que j’aime faire, aller sur ce court Suzanne. L’absence du public n’avait aucune impor­tance. A l’époque, je ne pensais pas du tout que j’allais arrêter. C’était juste un fait. Je n’ai aucun regret de ce match, je n’en veux pas du tout à la direc­tion d’avoir programmé le match sur ce court, parce que l’important pour moi était de jouer mon match et d’essayer de gagner. Physiquement, je n’étais pas du tout au mieux, mais je voulais me donner l’opportunité d’aller un peu plus loin, j’avais besoin de jouer des matches, c’était impor­tant pour moi », a avoué Jo en confé­rence de presse à Monte‐Carlo. 

De votre envoyé spécial à Monte‐Carlo 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.