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Valentin Vacherot, après son premier tour : « Voir mon cousin (Arthur Rinderknech) qui s’amu­sait dans les tribunes à 2–1 dans le deuxième set, ça m’a donné un énorme coup de boost »

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« Pour être honnête, je préfère gagner Monte‐Carlo qu’un Grand Chelem », a déclaré Valentin Vacherot dans le dernier épisode du podcast de l’Open d’Australie, « The Sit‐Down ». 

Titré à la surprise géné­rale à Shanghai en octobre dernier, et aujourd’hui classé 23e mondial, Valentin Vacherot arri­vait avec un tout autre statut chez lui, à Monte‐Carlo, et une pres­sion différente. 

Bousculé au premier tour par l’Argentin Juan Manuel Cerundolo (71e mondial), qui l’a mené d’un set et d’un break, le Monégasque a notam­ment pu compter sur le soutien de son cousin, Arthur Rinderknech, pour inverser la tendance (5−7, 6–2, 6–1).

« Je suis un peu tombé dans un trou les deux derniers jeux du premier et surtout les deux premiers du second, où c’était un peu cata­clys­mique. Jusqu’à cette balle de break que je sauve. Je sauve ensuite les deux balles de débreak, je lève les bras, je balance une balle, voilà ça me lâche. A partir de là, c’était reparti, c’était un nouveau match. Il fallait que ça sorte. A 2–1, j’ai en plus vu Arthur qui s’amu­sait dans les tribunes. Et ça, c’est rare. Ça m’a donné un énorme coup de boost. Je suis allé cher­cher le public, plus j’al­lais les cher­cher, plus ça me déten­dait et me faisait bien jouer », a raconté Vacherot au micro d’Eurosport.

Pour conti­nuer de rêver et tenter de se quali­fier en huitièmes de finale, Valentin Vacherot affron­tera le fina­liste de la dernière édition, Lorenzo Musetti, tandis qu’Arthur Rinderknech, tombeur de Karen Khachanov (7−5, 6–2), fera face à Joao Fonseca. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.