AccueilATPATP - MontpellierGasquet : "Je me sens bien physiquement et mentalement"

Gasquet : « Je me sens bien physiquement et mentalement »

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Après avoir apporté un point à l’équipe de France lors du premier tour de Coupe Davis à Albertville, Richard Gasquet retrouve « son » tournoi, l’Open Sud de France. Triple vain­queur et fina­liste des cinq dernières éditions, le Biterrois n’a pas déçu pour son entrée en lice en corri­geant Daniil Medvedev (6–0, 6–3).

Crédit photo : Open Sud de France

Richard, vous avez réalisé un match plein pour votre entrée en lice…

J’ai bien commencé le match, ce qui lui a mis un petit coup sur la tête. La surface est rapide, les balles aussi. Il a fait quelques erreurs par la suite et il a perdu confiance. J’ai aussi très bien joué au deuxième set, en commet­tant peu d’erreurs. Je suis en forme par rapport à la Coupe Davis où ça m’a fait du bien de faire un match long. Comme il frappe fort du fond, j’ai essayé de varier pour changer de rythme et ne pas lui donner la même balle.

C’est bon pour la confiance de commencer si fort ?

Il n’y a pas de vérité. Ce qui est impor­tant, c’est d’être à 100% physi­que­ment, ce qui est le cas. Je n’ai aucune douleur. Ensuite, tout est possible. Je me sens bien physi­que­ment et mentalement.

Depuis le début de la semaine, vous vous entraînez régu­liè­re­ment avec Pierre‐Hugues Herbert, votre prochain adver­saire. Allez‐vous encore le faire avant le match ?

S’il le fallait, ça ne me déran­geait pas. On se connaît très bien. On a fait un match de Coupe Davis sous très haute tension et pres­sion (le double en finale). On est très amis, mais ce n’est pas la première fois que ça m’arrive, car j’ai déjà joué Jo, Gaël des dizaines de fois…

Vous êtes habitué au duo pour les entraî­neurs et cette saison, Santoro et Tulasne sont à vos côtés. Pourquoi appréciez‐vous ce mode de fonctionnement ?

C’est dur de trouver un ancien joueur capable de voyager 35 semaines par an. Ça n’arrive prati­que­ment plus. Quand tu as été joueur, c’est diffi­cile de repartir aussi souvent. Deux entraî­neurs, c’est parfait. Ça permet de changer et ils voyagent un peu moins. J’aime bien éviter la routine. Si on regarde, aujourd’hui tout le monde ou presque a deux entraî­neurs. En 2011, j’avais été un des premiers avec Piatti et Seb (Grosjean). Thierry (Tulasne) et Fabrice (Santoro) voient bien le jeu, ils ont eu une belle carrière. Ils ont déjà entraîné par le passé et possèdent beau­coup d’expérience. Ils savent où je dois progresser.

De votre envoyé spécial à Montpellier