Accueil ATP ATP - Montréal

Le conseil de Boris Becker pour Zverev, après sa déroute : « Si j’étais lui, je m’empresserais de faire ça. Il a 29 ans, pas 25. Ses prin­ci­paux rivaux sont plus jeunes »

477

Vainqueur de son premier Grand Chelem à Roland Garros et fina­liste à Wimbledon, Alexander Zverev vivait une période faste dans sa carrière. Le numéro trois mondial est descendu bruta­le­ment de son petit nuage, en prenant la porte dès son entrée en lice au Masters 1000 de Montréal contre Tallon Griekspoor (7−6, 2–6, 4–6).

Pour son compa­triote Boris Becker, le cham­pion olym­pique de Tokyo doit passer à autre chose pour réim­pulser une dyna­mique posi­tive. « Boum‐Boum » suggère au natif d’Hambourg de se tourner rapi­de­ment vers Cincinnati (du 13 au 23 août).

« Si j’étais lui, je m’empresserais d’enchaîner les victoires. Il a 29 ans, pas 25. Ses prin­ci­paux rivaux sont plus jeunes, et une nouvelle géné­ra­tion arrive. Après dix ou onze ans de carrière profes­sion­nelle, on le ressent physi­que­ment, mais aussi menta­le­ment : on ne peut plus être aussi motivé à chaque match qu’il y a cinq ans. Quand on dispute l’US Open ou Cincinnati pour la douzième fois, cela perd inévi­ta­ble­ment un peu de sa nouveauté, alors que le prix à payer pour réaliser la même perfor­mance reste tout aussi élevé, voire plus », a commenté le sextuple lauréat en Majeur, dans des propos relayés par Tennis Up To Date.

A propos de l’auteur

Jean Muller

Jean Muller est un passionné de tennis depuis sa tendre enfance. Il a appris son métier de jour­na­liste en tant que pigiste pour divers médias de presse écrite, presse régio­nale et presse natio­nale, sites internet de sports. Il a intégré la rédactio, de Welovetennis.fr et Welovetennis Magazine en 2020.