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Coup d’arrêt pour le numéro 1 fran­çais : « Les courts indoor, posés sur des espèces de plan­cher, sont très exigeants et demandent de la fraîcheur »

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Rolex Paris Masters 2025 - Valentin Vacherot - Monaco - Arthur Rinderknech - France - les cousins

Arthur Rinderknech est certai­ne­ment en train de payer sa très belle deuxième partie de saison et sa finale disputée sur le Masters 1000 de Shanghai. 

Battu deux fois de suite par son cousin, Valentin Vacherot, en finale en Chine et au deuxième tour du Rolex Paris Masters, le numéro 1 fran­çais a été éliminé ce mardi dès le premier tour du Moselle Open par l’Allemand Daniel Altmaier (6−4, 6–4).

Interrogé par nos confrères de L’Équipe après la rencontre, le 28e mondial a reconnu un manque de fraîcheur. 

« Je trouve qu’il a bien servi, je ne pensais pas qu’il servait aussi bien, avec un bon pour­cen­tage de premières. Après, le break d’en­trée l’a mis en confiance et ça l’a aidé à mieux servir. De mon côté il n’y avait pas énor­mé­ment d’énergie, ce n’était pas facile ; lui a su tenir quand j’ai eu quelques occases et à l’in­verse lui a saisi les siennes. Pas facile, cet enchaî­ne­ment de fin de saison, avec les gros déca­lages horaires (entre l’Asie et l’Europe), des condi­tions diffé­rentes, et puis les courts indoor, posés sur des espèces de plan­cher, sont très exigeants et demandent de la fraî­cheur. On a fait ce qu’on pensait être juste, ce n’était pas loin à Paris, de poten­tiel­le­ment faire quelque chose de bien (défaite en trois manches au deuxième tour contre son cousin Valentin Vacherot). Mais voilà, la saison continue. Mentalement je me sens bien, physi­que­ment, c’est correct. Il va bientôt y avoir une semaine de prépa­ra­tion avec l’équipe de France (le quart de finale de Coupe Davis contre la Belgique aura lieu le 18 novembre à Bologne), mais avant ça, les prochains jours, je vais les passer chez moi, parce que je n’y ai pas été souvent, et je vais en profiter pour me reposer. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.