Gaël Monfils affrontera tout à l’heure (à partir de 15h) l’Allemand Philipp Kohlschreiber en finale de l’Open de Moselle. Le Français visera un deuxième titre sur le circuit majeur, le premier sur le sol français. Nous avons été recueillir ses propos suite à sa victoire sur Richard Gasquet en demi‐finale.
Parlez‐nous de votre match contre Richard
J’ai fait un bon match, je suis en finale, donc très content ! J’ai bien joué, je suis bien rentré dans la partie. Je m’attendais à une bonne bataille. Après peut‐être qu’il manque un peu de matches. C’est aussi pour ça que j’ai voulu mettre beaucoup d’intensité d’entrée, dicter le match avec de grosses frappes lourdes dans la diagonale. Après je me répète mais on a senti qu’il manquait de compétition. Il se crispe un peu, il me donne deux points gratuits à 4 partout en servant deux double‐fautes à 30A, et puis dans le deuxième set il me donne le break d’entrée, donc c’est dommage pour lui parce qu’il a cédé un peu vite. Je pense d’ailleurs que le match s’est joué quand il rate ses deux balles de break deux fois dans le deuxième, il avait un peu de place pour revernir. Après j’ai bien géré aussi et je suis content de mon match.
Maintenant vous êtes en finale…
Oui c’est une opportunité de gagner mon deuxième titre sur le circuit. Ca reste une finale donc je vais essayer de l’aborder différemment des autres. Alors après l’aborder différemment, je ne sais pas trop ce que ca veut dire ! (Rires.) Je verrais bien ce que le bon dieu va me donner demain. (Sourire.) Après les autres finales que j’avais disputées, je m’en fous, je n’y pense pas et peut‐être que celle‐là sera la mienne.
Et votre adversaire, Philipp Kohlschreiber ?
J’ai vu qu’il avait fait un très gros match contre Paul‐Henri, il tapait très bien la balle. Je l’ai joué en demi à Vienne il y a un an et j’avais gagné de justesse. Je pense qu’il y aura une grosse bataille du fond de court. Il tape très fort des deux cotés, il bombe bien la balle, ça va se jouer sur quelques petits détails.
Cette semaine, vous évoluez sans Roger Rasheed (son coach), comme gérez‐vous cela ?
Ça se passe très bien, je reste en contact très souvent avec lui, on discute des matches. Je l’ai au téléphone, ça ne change pas grand chose, il est présent quand même.
Publié le dimanche 27 septembre 2009 à 11:21



