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Berdych et Tsonga au révélateur

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On commence à passer aux choses sérieuses ce mercredi à Marseille. Si Janko Tipsarevic et Juan Martin Del Potro, respec­ti­ve­ment quatrième et deuxième tête de série, ne joue­ront que demain, Tomas Berdych et Jo‐Wilfried Tsonga vont débuter les hosti­lités. Mais atten­tion à leurs adver­saires qui peuvent s’an­noncer accrocheurs.

Berdych et le sulfu­reux Gulbis

On ne sait pas trop où en est Tomas Berdych actuel­le­ment. Le Tchèque n’a pas joué depuis la Coupe Davis au début du mois, soit 20 jours, et a été contraint d’aban­donner pour cause de bles­sure à Montpellier. Est‐il remis de sa bles­sure récur­rente au poignet droit ? Il va pouvoir très rapi­de­ment se tester pour son entrée en lice. En effet, il ne faut pas voir en Ernests Gulbis un cadeau au prétexte que le Letton piétine depuis plusieurs années. L’ancien 21e joueur mondial entend bien retrouver le rang qui est le sien et qui corres­pond au niveau de son tennis. Un niveau qu’on a pu entre­voir à Rotterdam notam­ment, ou encore lors de son premier tour à Marseille : il a tout de même sorti Jarkko Nieminen, très en forme en ce début d’année et redou­table en indoor. Les rencontres entre les deux hommes n’ont pour l’ins­tant pas permis de savoir qui domi­nait l’autre. Quatre confron­ta­tions et deux matchs chacun ! Et que dire de leur dernier duel, qui s’est soldé par une victoire épique de Gulbis à Wimbledon l’année passée sur le score de 7–6(5), 7–6(4), 7–6(4). Ernests, plus en rythme, peut créer l’exploit.

Tsonga, opéra­tion rachat

Jo‐Wilfried Tsonga va devoir faire oublier Rotterdam. Un tournoi où le Français, tête de série numéro 3 comme à Marseille, a échoué dès le premier tour contre Igor Sijsling (7–6(3), 4–6, 6–4). Une contre‐performance fâcheuse après toutes les bonnes choses entre­vues pendant son quart de finale perdu en cinq manches contre Federer à Melbourne. Son adver­saire aujourd’hui se nomme Nikolay Davydenko. Un Russe qui l’a battu deux fois en trois confron­ta­tions. Mais c’était en 2007 et 2008. Jo peut s’ap­puyer sur son dernier duel contre l’an­cien numéro 3 mondial. A Metz, il l’avait sorti en trois sets 6–0, 3–6, 6–4 pour rejoindre la finale et gagner le tournoi. Méfiance tout de même au début de saison du Russe, fina­liste à Doha notam­ment. Jo sait à présent quelles erreurs il ne doit pas repro­duire pour s’éviter une très, très mauvaise surprise…

A propos de l’auteur

Simon Alves

Journaliste / Rédacteur chez We Love Tennis.