AccueilATPATP - Open 13Caujolle : "Je mise sur l'homme"

Caujolle : « Je mise sur l’homme »

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Alors que se tenait aujourd’hui la confé­rence de presse de la 23ème édition de l’Open 13, Jean‐François Caujolle, direc­teur du tournoi, s’est confié sur le beau plateau qui sera présent cette année mais égale­ment sur sa poli­tique à long terme, via Maritima Info :

« Il y a Wawrinka mais Raonic aussi et puis au‐delà de ça le tennis fran­çais se porte, malgré tout, toujours bien. C’est dommage que Jo soit blessé parce que c’était vrai­ment, je dirais, l’am­bas­sa­deur de ce tournoi. Mais il faut venir pour voir les jeunes pousses, on a investit sur plusieurs années avec des joueurs qui sont très promet­teurs. Il y a un jeune fran­çais Lucas Pouille mais il y a aussi Coric, Kokkinakis, Kyrgios, Zverev et Thiem. Ce sont des joueurs qui sont à la fois dans les quali­fi­ca­tions et dans le tableau final et il faut les voir parce que ce sont des joueurs qui seront, d’ici trois à quatre ans, dans les dix meilleurs mondiaux et qui sont les poten­tiels vain­queurs de tour­nois du Grand Chelem. C’est la première fois que l’on prend des contrats pluri­an­nuels de façon aussi systé­ma­tique, avant on le faisait au coup par coup. Je l’avais fait avec Federer une fois, avec Nadal une fois puis aussi avec Mario Ancic et Gasquet donc c’était plutôt des oppor­tu­nités. Là on s’est dit qu’on allait essayer d’as­seoir sur plusieurs années des contrats, sur deux trois ans, avec les cinq meilleurs jeunes du circuit. Donc c’est vrai­ment déli­béré pour, d’une part, les avoir quand ils auront un niveau qui sera, d’ici deux ans, certai­ne­ment dans le top 20, mais aussi car je crois au retour des choses et les rela­tions que l’on entre­tient avec les agents et les joueurs aujourd’hui [sont très impor­tantes]. Federer n’a jamais oublié le fait qu’il a eu sa première wild card, qu’il a battu son premier top 10. Il est revenu pendant cinq ans, il a gagné le tournoi, on a été en négo­cia­tion très très proche pour qu’il revienne et il reviendra peut‐être. Les joueurs se souviennent toujours, Djokovic c’est pareil. Je crois que je mise sur l’homme. »