AccueilATPATP - Open 13Gasquet : "Il ne manquait rien"

Gasquet : « Il ne manquait rien »

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Déçu mais encou­ragé par son niveau de jeu, Richard Gasquet est revenu sur sa défaite face à Juan Martin Del Potro (7–5 7–6) face à la presse. Interview.

Richard, forcé­ment déçu ?
Oui, c’est clair. Ce soir, j’ai vrai­ment manqué de réus­site. J’ai des balles de set, des balles de break, mais il les sauve bien. Il y a eu un très très grand tie break avec beau­coup de points gagnants des deux côtés. Il n’a pas raté et a très bien joué. Bravo à lui.

Il y avait la place ?
Oui ! C’était un très beau match, j’ai joué du bon tennis mais je suis déçu. Franchement, je suis très près : à deux points près, je gagne 6–4 7–5 ! J’ai bien avancé, je trouve que c’était un très beau match de ma part mais il a beau­coup tenu avec son service…

S’arrêter une nouvelle fois en quarts, ça ne vous frustre pas trop ?

Oui c’est frus­trant, d’au­tant plus que j’ai joué à un bon niveau. Mais sur toutes mes occa­sions, il a toujours bien servi. C’est dommage…

Qu’est‐ce qui manque à Richard Gasquet pour gagner ce match ?

Il ne manquait rien ! Je vous l’ai dit, ça se joue à deux points près. Je joue bien depuis le début de l’année, du bon tennis. Je joue mon clas­se­ment. Il me manque peut‐être quelques victoires, un peu de confiance. Et puis encore une fois, ce soir, je n’ai pas eu beau­coup de réussite. 

Selon vous, Juan Martin Del Potro est‐il encore loin de son meilleur niveau ?

Il est dans le Top 10, il joue son clas­se­ment. Mais il n’est pas loin du Top 5. Tout le monde sait qu’il est capable de battre n’im­porte qui. 

Dernière ques­tion, concer­nant le quart de finale de Coupe Davis. Monaco, ça vous plait ?

C’est super de jouer à Monaco. Le court est magni­fique, les condi­tions sont idéales. On ne peut pas rêver meilleur endroit pour rece­voir les Américains. C’est une bonne idée de jouer cette rencontre sur terre battue, d’au­tant plus qu’à Monte Carlo, les condi­tions risquent d’être lentes. Maintenant, j’es­père être dans l’équipe et c’est aux joueurs de bien jouer pour être sélec­tionnés. Il va falloir que je joue bien à Indian Wells et Miami.

De votre envoyée spéciale à Marseille