Gaël Monfils enchaîne. Après s’être montré solide contre Alexander Zverev au premier tour, le Parisien a été convaincant contre le Russe Andrey Kuznetsov. Le Frenchie s’impose 6–3 6–2 en seulement 1h04. La Monf continue sa route dans la cité phocéenne où il attend pour son quart de finale le vainqueur du match entre Milos Raonic et Simone Bolelli.
Oui, Gaël Monfils va bien. En tout cas, ses performances sur le terrain le montrent. Le Parisien, qui déclarait récemment vouloir faire « une pause », semble trouver, ou retrouver, la confiance. Après un premier tour où il s’est montré solide contre Alexander Zverev, La Monf a enchaîné contre Andrey Kuznetsov (83eme) en s’imposant 6–3 6–2. Le jeune Russe de 23 ans a pourtant fait mieux que tenir la cadence en ce début de match. Le natif de Tula se montrait agressif et venait finir les points au filet. La preuve avec cette statistique : 11 sur 11 jusqu’à ce fameux jeu à 4–3. Car sur la quatrième balle de break du Tricolore, le Russe craquait sur une volée simple. Bis repetita à l’entame de la deuxième manche. Kuznetsov offrait le break sur une volée faute.
Service compris
Gaël Monfils s’est montré plus constant que son premier tour. L’autre (très) bon point de la victoire du Frenchie est son service. Avec 75% de points gagnés derrière sa première balle, cela lui a permis de sauver les trois balles de break qu’il a concédé. Comme ses 13 aces. Le symbole est le dernier jeu du match : un jeu qu’il conclut blanc avec trois aces. Peu à peu, le 21eme mondial retrouve un bon niveau de jeu et surtout, il enchaîne les performances. Après sa demi‐finale à Montpellier, l’élève de Jan de Witt s’est hissé en quarts de finale de Rotterdam. Sur le Vieux‐Port, il fera aussi bien pour sa troisième semaine consécutive de compétition. Pour la deuxième fois de sa carrière (après celui perdu en 2010 contre Julien Benneteau), il est en quarts de finale à l’Open 13 où il affrontera le vainqueur de la rencontre entre Milos Raonic, tête de série numéro 1 et sixième mondial (un client), à Simone Bolelli. Des résultats, positifs, qui doivent lui donner cette fameuse confiance qu’il cherche tant. Pourvu que ça dure.
Publié le mercredi 18 février 2015 à 20:17



