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Alcaraz sur les larmes de Ferrero, son coach : « Je ne l’ai pas vu pleurer. Mais je crois savoir pour­quoi il était ému à la fin du match »

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Passé par toutes les émotions au cours d’une finale tendue et aux multiples rebon­dis­se­ments, Juan Carlos Ferrero n’a pas pu retenir ses larmes après la victoire, ce mercredi, de son joueur, Carlos Alcaraz, face à Jannik Sinner en finale de l’ATP 500 de Pékin.

Interrogé à ce sujet lors de son passage en confé­rence de presse d’après match, Carlitos, qui n’a pas vu son entraî­neur pleurer, avait néan­moins une petite idée sur les raisons de ces larmes. 

« Je ne l’ai pas vu pleurer. C’est une bonne chose à savoir, je suppose (sourire). Mais oui, je veux dire que c’était une victoire vrai­ment spéciale pour moi, de soulever ce trophée devant mon équipe, une partie de ma famille. C’était un grand moment pour moi. Je suppose qu’il a été ému à la fin parce que nous savons tous ce que nous avons vécu le mois dernier ou les deux derniers mois. C’était un moment très diffi­cile sur le terrain et en dehors. Après cela l’US Open, nous avons beau­coup parlé pendant, sachant que je devais retourner à l’en­traî­ne­ment, être plus fort physi­que­ment et menta­le­ment pour surmonter ces problèmes. Le mois dernier, nous avons travaillé très, très dur sur le terrain, en dehors du terrain, juste pour être en mesure de ressentir à nouveau ce moment. Je dirais que c’est pour cela qu’il est devenu émotif. Pour moi, c’était spécial. Pour les gens qui m’en­tourent, c’est un moment spécial. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.