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Djokovic à l’ar­bitre lors de son duel contre Zverev : « C’est l’un des chan­ge­ments de règle les plus stupides que j’aie jamais entendus de ma vie »

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La séquence est lunaire. 

Dès le deuxième jeu du quart de finale de l’ATP 500 de Pékin entre Novak Djokovic et Alexander Zverev, l’arbitre a été contraint de prendre une déci­sion qui n’a pas du tout plu au Serbe.

Zverev sert, Djokovic relance, puis l’Allemand manque son coup suivant. Il conteste alors le point, expli­quant qu’au moment de son service, un panneau publi­ci­taire avait changé d’image, ce qui l’aurait déconcentré.

L’arbitre revoit la séquence à la vidéo et donne raison à Zverev. Une expli­ca­tion s’engage alors au filet entre les trois hommes.

Djokovic : « Il a servi, j’ai joué un coup, il en a joué un autre et c’est seule­ment là qu’il conteste. C’est accep­table ? Si l’écran l’a dérangé, il aurait dû arrêter juste après le service, pas conti­nuer. Tu as raté ton coup droit et c’est seule­ment là que tu t’es plaint ».
Zverev : « Je ne savais pas si je pouvais demander une révi­sion pour ça, c’est pour ça que je suis venu et que j’ai demandé à l’ar­bitre ».
Djokovic : « Ça doit être l’un des chan­ge­ments de règles les plus stupides que j’aie entendus de ma vie. Ça n’a aucun sens. Si un joueur subit une gêne, il arrête immé­dia­te­ment. Sinon, on pour­rait faire un rallye de 30 coups, perdre le point et dire : ‘Bon, main­te­nant je vais contester’ »

L’incompréhension de Novak Djokovic est donc totale face à cette règle qui permet à un joueur de signaler une gêne après la fin du point.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.