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Djokovic chou­chou du public, le Chinois Bu répond : « Cela ne m’a pas du tout affecté, j’étais menta­le­ment préparé à cette ambiance »

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Alors qu’il affron­tait le Chinois Yunchaokete Bu (104e mondial) en huitièmes de finale de l’ATP 500 de Pékin, Novak Djokovic a pu compter sur le soutien du public local, nouvelle preuve de son immense popu­la­rité en Chine. 

En confé­rence de presse, Bu a été inter­rogé sur cette ambiance parti­cu­lière et sur son éven­tuel impact sur sa performance.

Q. « L’ambiance était assez parti­cu­lière. C’est rare que le public soutienne votre adver­saire en Chine. Cela a‑t‐il eu une inci­dence sur votre perfor­mance aujourd’hui, ou étiez‐vous plutôt soulagé, car c’est le plus grand de tous les temps et qu’il mérite ces accla­ma­tions ? »

Yunchaokete Bu : « Bien sûr, il s’est telle­ment investi dans ce sport, il a tant apporté à ce sport, il a élevé le tennis à un niveau supé­rieur. Avec le nombre de titres du Grand Chelem qu’il a remportés, il est le numéro un de l’histoire. Bien sûr qu’il mérite le respect. Ce qui s’est passé ce soir est très courant. Cela ne concerne pas unique­ment le joueur chinois. Lorsqu’il joue aux États‐Unis ou en Europe, c’est proba­ble­ment la même chose. Il mérite tout le crédit qui lui revient. J’étais menta­le­ment préparé à cette ambiance aujourd’hui. Cela ne m’a pas du tout affecté. J’étais vrai­ment concentré sur le match. Je pensais qu’il méri­tait cela. Je n’ai rien à redire de mon côté. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.