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Le coup de gueule de Medvedev après sa victoire contre Monfils : « À part pour Sinner, Alcaraz, ou peut‐être Dimitrov, il est presque impos­sible de réaliser un coup gagnant après deux jeux avec ces balles »

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Si le calen­drier fait beau­coup parler sur le circuit actuel­le­ment, Daniil Medvedev s’est lui plaint de la qualité des balles après sa victoire contre Gaël Monfils au premier tour de l’ATP 500 de Pékin (6−3, 6–4).

« C’était un match diffi­cile. Ce n’est pas du tout facile de jouer ici. Les balles… Chaque semaine du calen­drier, j’ai l’im­pres­sion qu’elles ne peuvent pas être plus lentes, mais chaque semaine, j’ai l’im­pres­sion qu’elles sont au moins aussi lentes que les précé­dentes. Elles deviennent énormes, après deux jeux, il est presque impos­sible de réaliser un coup gagnant à moins d’avoir une main très, très rapide, comme Sinner, Alcaraz ou peut‐être un Grigor Dimitrov. À un moment donné, nous (avec Gaël Monfils) étions tous les deux conscients que nous ne pouvions pas faire de coups gagnants : nous avons couru, couru et mis la balle à l’in­té­rieur du court. J’ai pu faire mieux, je suis donc content d’avoir gagné. Je pense qu’il était un peu plus fatigué que moi », a lâché le 5e mondial dans des propos rapportés par Punto de Break.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.