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Novak Djokovic, après le 102e titre de sa carrière : « Je m’ima­gine toujours repartir d’un tournoi avec le trophée, surtout ici, un endroit où je n’ai jamais perdu »

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S’il a pu compter sur la disqua­li­fi­ca­tion de Daniil Medvedev en demi‐finales et l’abandon d’Alex De Minaur en finale, Novak Djokovic n’a vrai­ment pas voler son nouveau trophée, le 102e de sa carrière et le septième et sept parti­ci­pa­tion sur l’ATP 500 de Pékin. 

Interrogé lors de la céré­monie de remise des prix en Chine, l’homme aux 24 tour­nois du Grand Chelem a fait part d’un certain soula­ge­ment, après des mois de disette, et surtout de beau­coup de fierté. 

« Cela fait onze ans que je n’avais pas joué ici. Honnêtement, j’ai toujours de grandes attentes envers moi‐même et, bien sûr, je m’imagine toujours reparti d’un tournoi avec avec le trophée, surtout ici à Pékin, un endroit où je n’ai jamais perdu. Mais j’étais aussi tout à fait conscient que la réalité est aujourd’hui quelque peu diffé­rente, onze ans plus tard. Cette année a été un véri­table défi pour moi, avec de nombreux hauts et bas, des problèmes physiques et de santé… J’essayais simple­ment de retrouver de bonnes sensa­tions sur le court. Je sais parfai­te­ment que lorsque je me sens bien et que je frappe la balle propre­ment, je peux encore riva­liser au plus haut niveau, et cette semaine en a été la preuve évidente. Pour être honnête, j’en suis très fier. Je tiens à remer­cier mon équipe pour l’incroyable patience dont elle fait preuve à mon égard, avant tout, mais aussi pour son soutien. Elle sait tout ce que nous avons traversé ces dernières années, et en parti­cu­lier cette année. Ce titre repré­sente bien plus qu’un simple trophée ou un tournoi pour nous tous ; j’en suis très heureux. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.