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« Règle numéro une pour affronter Djokovic : ne le mettez jamais en colère. Zverev a donné à Novak une moti­va­tion supplé­men­taire pour s’im­poser », estime José Moron

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Dès le deuxième jeu du quart de finale de l’ATP 500 de Pékin entre Novak Djokovic et Alexander Zverev, l’arbitre a été contraint de prendre une déci­sion qui n’a pas du tout plu au Serbe.

Zverev sert, Djokovic relance, puis l’Allemand manque son coup suivant. Il conteste alors le point, expli­quant qu’au moment de son service, un panneau publi­ci­taire avait changé d’image, ce qui l’aurait déconcentré.

L’arbitre revoit la séquence à la vidéo et donne raison à Zverev.  « C’est l’un des chan­ge­ments de règle les plus stupides que j’aie jamais entendus de ma vie « , a râlé le Serbe. 

Pour le jour­na­liste José Moron, cette séquence a eu une inci­dence sur la suite du match, remporté en trois sets par Novak Djokovic. 

« C’est ici que Djokovic a puisé l’énergie qui lui a permis de battre Zverev. En voulant marquer un point à 30–30 et 1–0 au score, Sascha a fini par donner à Nole une moti­va­tion supplé­men­taire pour s’im­poser aujourd’hui. Règle n° 1 pour affronter Djokovic : ne le mettez jamais en colère. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.