Tsonga assure

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Jo Wilfried Tsonga s’est qualifié pour les quarts de finales à Pékin. Le Français a éliminé le Chinois Ze Zhang en deux sets, 6–3, 6–4. Sans être flam­boyant, le septième mondial assure l’es­sen­tiel et continue sa marche en avant. Prochaine étape : un match face à Juan Carlos Ferrero pour une place en demi‐finales.

« Il y a deux ans, j’avais joué contre un local à Shanghai (Zhen Shaoxuan, 393ème mondial). Le type se débrouillait bien, ça n’avait pas été une partie de plaisir », rapporte l’Equipe. Avant son match en huitièmes de finales, Jo Wilfried Tsonga la joue modeste et prudent. Tête de série numéro un, le Français se sait attendu en Chine. En battant Dimitrov, le Manceau avait déjà passé un premier test avec réussite.
Ce jeudi, il a passé une étape de plus en s’im­po­sant face Ze Zhang, 389ème mondial, 6–4, 6–3. En début de match, sa première balle n’est pas au rendez‐vous, avec seule­ment 48% de réus­site, une manche dans laquelle Tsonga concè­dera un break. Mais plus puis­sant, le Manceau remporte la première manche, 6–4. Dans le second, il retrouve sa première balle de service pour maîtriser plus faci­le­ment les débats, et s’im­poser 6–3. Au total, 77 minutes passées sur le terrain. A Pékin, Jo fait sa rentrée après son titre gagné à Metz. Le numéro un fran­çais met son jeu en place petit à petit.

En quarts, Jo Wilfried Tsonga affron­tera Juan Carlos Ferrero. Les deux hommes se sont déjà rencon­trés trois fois. Et pour l’ins­tant, c’est le Français qui mène deux victoires à une dans leurs confron­ta­tions directes. Tsonga s’était incliné à Monte Carlo en 2010…sur terre battue. Mais en indoor et sur dur, c’est Jo qui mène la danse avec des victoires à Lyon, en 2008, et à Miami, l’an dernier. Le numéro un fran­çais part favori pour cette quatrième oppo­si­tion face à l’Espagnol, 84ème mondial. Cette fois c’est son adver­saire qui le dit,« Jo est un très bon joueur, il est dans une bonne dyna­mique et joue de mieux en mieux, année après année. Et bien sûr il est l’un des favoris pour gagner le tournoi », souligne l’an­cien vain­queur de Roland Garros. Rendez‐vous vendredi.