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Carlos Alcaraz, impres­sion­nant contre Arthur Rinderknech : « Hier, c’était plutôt de la terre battue. Aujourd’hui, plutôt du gazon »

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Passé tout proche de la défaite, en huitièmes de finale de l’ATP 500 du Queen’s, face à Jaume Munar après une bataille de presque 3h30 de jeu, Carlos Alcaraz affron­tait ce vendredi le Français Arthur Rinderknech pour une place dans le dernier carré.

Et malgré un excellent match d’Arthur, l’Espagnol a réalisé une perfor­mance de haute volée pour éviter le piège réso­lu­ment offensif tendu par le tombeur de Shelton et Opelka. Vainqueur 7–5, 6–4 en 1h20 de jeu, le récent vain­queur de Roland‐Garros a fait parler toute sa vista sur une surface qui lui va vrai­ment à ravir.

Interrogé sur le court lors de l’in­ter­view d’après match, celui qui affron­tera Rune ou Bautista pour une place en finale n’était pas mécon­tent de passer moins de temps sur le court. 

« Je pensais que j’al­lais me sentir bien plus mal après le match d’hier (jeudi), mais nous sommes des joueurs de tennis, nous devons faire tout ce que nous pouvons pour nous sentir bien. Je suis content qu’au­jourd’hui (vendredi), le match ait duré 1h20. Hier, c’était plutôt de la terre battue. Aujourd’hui, plutôt du gazon (sourire). Je me sens bien mieux que lors de mon premier match, c’est sûr et je suis content d’avoir joué à un si bon niveau aujourd’hui. C’était un gros défi, mais je suis content de mon jeu et de mes sensations. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.