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Murray, après son abandon : « Je n’avais jamais connu cela aupa­ra­vant. Je ne sais pas combien d’entre vous ont remarqué, mais sur les deux premières balles pendant l’échauf­fe­ment, je n’avais aucune coor­di­na­tion, ma jambe droite ne fonc­tion­nait pas correctement »

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Andy Murray pourra‐t‐il jouer Wimbledon une dernière fois ? C’est la ques­tion que tout le monde se pose après son abandon en huitièmes de finale du Queen’s, à 4–1 dans le premier set pour Jordan Thompson. 

Sorti du court sous une immense et magni­fique ovation, l’an­cien numéro 1 mondial a ensuite expliqué le problème en confé­rence de presse. Et son témoi­gnage ne rassu­rera guère ses fans… 

« Cela fait un moment que j’ai des problèmes de dos. J’ai perdu de la puis­sance dans ma jambe droite. Je n’avais plus de coor­di­na­tion. Je ne pouvais plus bouger. Pendant l’échauf­fe­ment d’avant‐match, je n’étais pas très à l’aise, puis j’ai monté les esca­liers juste avant d’en­trer sur le court, et je n’ai pas senti la force habi­tuelle, juste normale, dans ma jambe droite. Je ne sais pas combien d’entre vous ont remarqué, mais sur les deux premières balles pendant l’échauf­fe­ment, je n’avais aucune coor­di­na­tion. Ma jambe droite ne fonc­tion­nait pas correc­te­ment. J’ai eu mal au dos ces deux derniers jours et pendant les 10 ou 11 dernières années de ma carrière, mais je n’avais jamais connu cela aupa­ra­vant. Je ne sais donc pas quelle sera la procé­dure ni à quoi m’attendre. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.