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Cédric Pioline, direc­teur du tournoi, sur Novak Djokovic : « J’ai eu du mal à suivre sa logique »

Éliminé en huitièmes de finale de l’ATP 500 de Bâle, Novak Djokovic doit espérer un grand résultat au Rolex Paris Masters (2 au 8 novembre) pour tenter de se quali­fier pour les ATP Finals, qui auront lieu à Turin du 15 au 22 novembre.

De passage dans l’émission « Retour Gagnant » d’Eurosport, le direc­teur du Masters 1000 fran­çais, Cédric Pioline, s’est juste­ment exprimé sur la situa­tion du Serbe de 39 ans avant le début du tournoi parisien.

« J’ai eu du mal à suivre sa logique, puis­qu’en 2024 et 2025, il était qualifié pour le Masters mais il n’a pas joué. Ce qui est d’ailleurs un peu unique dans l’his­toire des joueurs quali­fiés, qui rêvent toujours de jouer ce tournoi. Et puis cette année où il ne l’est pas, il a annoncé qu’il voulait se quali­fier et jouer. Donc nous on est ravis bien entendu, mais je crois qu’au‐delà de tout ça, au‐delà des chiffres, au‐delà de tous ces critères, moi tout de suite ce à quoi j’ai pensé c’est profitons‐en, profi­tons de Novak, profi­tons parce qu’il a 39 ans. Quand bien même il a annoncé qu’il voulait pousser sa carrière jusqu’à Los Angeles 2028, on voit bien que ça devient diffi­cile. C’est naturel, le corps qui réagit moins, il est moins rapide, il récu­père moins bien. C’est un immense cham­pion et profitons‐en. Est‐ce que c’est la dernière fois qu’on le voit sur le tournoi ? Est‐ce que l’année prochaine il sera encore là ? Il y a évidem­ment un point d’in­ter­ro­ga­tion. Donc appré­cions le fait qu’il vienne à Paris »

Et à noter que Novak Djokovic n’a pas été épargné par le tirage au sort, effectué vendredi soir.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.