Accueil ATP ATP - Rolex Paris Masters Djokovic : "Je me suis senti comme Karlovic"

Djokovic : « Je me suis senti comme Karlovic »

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Cinq matchs, aucun set perdu et deux petits breaks concédés cette semaine (face à Corentin Moutet lors de son entrée en lice), Novak Djokovic a été intouchable à Paris. Le Serbe a impressionné avec des performances exceptionnelles au service. Et lors de sa conférence de presse, il en a même rigolé lorsqu’il a été comparé à Ivo Karlovic : « C’était une bonne performance au service aussi bien de Denis (Shapovalov) que de moi. Son service était difficile à lire et il a bien servi des deux côtés. J’ai réalisé ma meilleure performance au service du tournoi et c’est pourquoi la rencontre a été assez courte, juste une heure pour deux sets. Mais il n’y a eu qu’un break dans les deux sets, mais c’était assez pour gagner le match. J’ai très bien commencé en étant vraiment solide. Au deuxième set, j’ai attendu une baisse de sa part pour en profiter et le mettre sous pression sur ses deuxièmes. J’ai disputé mon meilleur match de la semaine et ma deuxième partie de la semaine a été fantastique. Je me suis amélioré jour après jour, alors je ne peux pas être plus heureux avec cette victoire. Sur certaines occasions comme aujourd’hui (lire ce dimanche), je me suis senti comme Karlovic (rire). C’est assez frustrant d’affronter un joueur comme Karlovic qui sert très bien. Mais je dois dire que ça fait du bien de gagner de nombreux points gratuits sur ses services. Ce fut le cas en finale mais aussi tout au long de la semaine. Je n’ai pas perdu un set. Le service a été mon meilleur coup et il m’a permis de me sentir plus à l’aise, plus confiant. »

C’est d’ailleurs l’un des chiffres de la semaine : Novak Djokovic n’a concédé que sept balles de break, donc six lors du premier match face à Corentin Moutet (seul joueur à l’avoir breaké et à deux reprises). Denis Shapovalov est le deuxième de la semaine à avoir eu une occasion de break sur son service (à 4-3 au deuxième set pour débreaker). Une opportunité ratée.

De votre envoyé spécial à Bercy

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