AccueilATPATP - Rolex Paris MastersFederer : "Je suis bien à nouveau"

Federer : « Je suis bien à nouveau »

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En confé­rence de presse hier soir à Bercy, Roger Federer s’est exprimé sur son état de forme actuel ainsi que sur les condi­tions de jeu pari­siennes qui, dit‐il, lui conviennent bien. Egalement inter­rogé sur sa « chute », le Suisse a pris le temps de répondre, expli­quant avec préci­sion le pour­quoi du comment de ses moins bons résul­tats cette saison.

Son niveau de jeu actuel et sa forme physique

« C’est certain que j’ai progressé depuis Bâle. Là‐bas, j’ai pu jouer quelques matches, recueillir des infor­ma­tions sur mon physique et mon tennis. J’ai vu la manière dont je prenais les déci­sions, dont je me dépla­çais. Tout était clair. Cette semaine en Suisse a donc été extrê­me­ment inté­res­sante pour moi. Physiquement, je suis bien à nouveau. Toute la semaine dernière, j’ai joué libre­ment. Aujourd’hui je me suis encore mieux senti. Même après une semaine dure de compé­ti­tion, je suis frais, mon dos est bien. Je suis surpris de constater à quel point j’ai pu récu­pérer et me reposer en 2 jours. »

Les condi­tions de jeu à Bercy

« Les balles sont censées être les mêmes que la semaine dernière. J’ai l’im­pres­sion que le court est plus rapide qu’à Bâle. Et je dirais même qu’il y a un peu plus de rebond ici. Le court est inté­res­sant. Il me semble que si on joue un bon tennis d’at­taque ici, ça peut payer. Même si on sait qu’il y a de très bons retour­neurs, des joueurs qui se déplacent très vite, si on sert bien, si on frappe fort, profond, c’est un court très agréable à jouer pour tous les types de jeu mais surtout pour les atta­quants. »

Sa « chute »

« Sur ce sujet, je me suis expliqué mille fois mais je peux le faire une fois de plus. Je sais pour­quoi l’année a été diffi­cile pour moi ; ce n’est pas parce que je n’ar­ri­vais plus à frapper un coup droit ou que je n’arrivais plus à bouger, c’est parce que j’avais des problèmes physiques. J’ai quand même continué à jouer avec parce que je ne suis pas quel­qu’un qui peut s’isoler 4 mois dans un coin. C’est pour ça que j’ai pris le risque. J’ai joué parfois des tour­nois qu’il ne fallait pas jouer et d’autres fois j’ai commencé le tournoi en étant bien et en cours de semaine, ça s’est dégradé. Petit à petit, j’ai perdu confiance dans mes mouve­ments et dans mon jeu. Mais ce n’est pas extrême. Je viens de me quali­fier pour Londres. Il faut avoir aussi un peu de respect pour les autres joueurs qui ont fait une superbe saison et qui ne sont pas encore quali­fiés. Pour moi, les gens n’ac­ceptent que des demi‐finales et des victoires mais cette année, quelques fois, ce n’était pas possible. J’ai fait le maximum. Je sais que j’ai donné mon maximum et j’es­saie. Après les gens peuvent écrire et dire ce qu’ils veulent, cela ne me touche pas trop. »

De votre envoyée spéciale à Bercy

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