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Forget répond aux critiques de Medvedev : « Après avoir échangé avec Federer, j’ai été l’ar­tisan d’une accé­lé­ra­tion de la surface »

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Durant le Masters 1000 de Bercy, Daniil Medvedev a regretté la lenteur du court en compa­raison aux années précé­dentes, accu­sant les orga­ni­sa­teurs. Alexander Bublik aussi, esti­mant même avoir l’im­pres­sion de jouer sur terre battue. Guy Forget, le direc­teur du Paris Rolex Masters, a tenu à mettre les choses au clair. Il répond sans détour aux critiques. 

« Après avoir échangé avec Roger notam­ment, j’ai été l’ar­tisan d’une accé­lé­ra­tion de la surface, que l’on a mise en place il y a quatre ans. Je trou­vais que la surface à Paris était trop lente. Depuis ce moment‐là, on est resté exac­te­ment sur la même vitesse. D’ailleurs, le Masters, à la suite de cette accé­lé­ra­tion du jeu, a demandé à adopter la même vitesse sur la surface à Londres qu’à Paris. Maintenant, on sait aussi que la balle a une grande influence. Certains ont joué à Vienne, d’autres à Saint‐Pétersbourg, certains avec la balle Dunlop, d’autres avec la balle Head. Apparemment, la balle Dunlop est un peu plus vive, un peu plus rapide. Ce sont des garçons telle­ment sensibles, telle­ment à cheval sur des petites choses que certains vont vous dire, comme Daniil (Medvedev), j’ai l’im­pres­sion que les courts cette année n’avancent pas. Et d’autres vont me dire, non, non, le court va vite ! C’est un sujet extrê­me­ment délicat et très fin », a déclaré Guy Forget, un brin agacé. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.