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« Je n’ai pas aimé l’attitude d’Alcaraz. Nadal, Djokovic et Federer se battaient dans l’hu­mi­lité du combat. Attention à ne pas avoir un petit boulard », lâche Benoît Maylin

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Lors de l’émis­sion « Sans Filet » de Winamax, le jour­na­liste Benoît Maylin n’a pas épargné Carlos Alcaraz après sa défaite contre Cameron Norrie au deuxième tour du Masters 1000 de Paris. 

« Quand tu fais neuf finales d’af­filée, que tu viens de mettre une doudoune à Norrie à Wimbledon, tu arrives bien évidem­ment à ce tournoi en te disant : ‘on continue, je suis intou­chable, je vais passe mes tours.’ Je n’ai pas aimé son atti­tude. Je n’ai pas aimé son langage du corps, en train de s’énerver, de se dire qu’il n’y arri­ve­rait pas. Tu dois réussir à gagner en jouant mal comme l’ont fait tes illustres prédé­ces­seurs. Nadal, Djokovic et Federer ne jouaient pas tout le temps leur meilleur tennis mais ils réus­sis­saient à gagner car ils se battaient dans l’hu­mi­lité du combat. Jamais Rafa n’au­rait eu une telle atti­tude sur le court. Attention à ne pas avoir un petit boulard qui pour­rait se mettre en place. Tout le monde dit que Sinner et Alcaraz sont intou­chables, donc lui aussi l’en­tend. Il est telle­ment star qu’il faut aussi savoir redes­cendre sur terre, aller au fond de la mine, avec Norrie, pour aller sortir la pioche et gagner des matchs comme ça. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.