
Paul‐Henri Mathieu a prolongé le plaisir. L’Alsacien de 35 ans, qui dispute son dernier tournoi, a franchi le premier tour des qualifications en dominant Daniil Medvedev (6−4, 6–4). Paulo n’est plus qu’à un match du tableau final du Rolex Paris Masters et d’une fin de carrière idéale…
Comment avez‐vous abordé ce match ?
Je ne savais pas ce matin si c’était ou non mon dernier match. Je suis content d’avoir pu gagner et d’en faire un autre demain (lire ce dimanche). Ce n’était pas évident, je ne l’avais jamais joué (Daniil Medvedev), mais dans l’ensemble j’ai été assez solide.
Existe‐t‐il une pression par rapport au fait que ça peut être le dernier match ?
Je ne sais pas si on peut appeler cela une pression. Je ressens quelque chose que je ne ressentais pas lors des précédents matchs car je me dis que, peut‐être, c’est le dernier. Il faut mettre ça de côté. Jusqu’à la fin, on reste avant tout des compétiteurs. J’ai toujours été un mauvais joueur et dès que je rentre sur le court, je veux gagner (sourire).
Vous n’êtes plus qu’à un match du tableau final…
Le dernier tour des qualifications, c’est toujours des matchs compliqués. Cette année, j’ai l’avantage de ne pas jouer grand‐chose car parfois je jouais ma place dans le tableau de l’Open d’Australie. Ce n’est pas mon cas. Je vais essayer de profiter comme j’ai pu le faire aujourd’hui (lire ce samedi). J’ai joué devant mes parents, mes beaux‐parents, mes copains. Aujourd’hui, la vie c’est ça et pas autre chose.
PHM raconte ce qui aurait pu être sa dernière journée en tant que joueur professionnel et la tension que cela aurait pu générer…
De votre envoyé spécial à Bercy
Publié le samedi 28 octobre 2017 à 20:04


