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Nadal pessi­miste : « Pour moi, c’est diffi­cile d’ima­giner arriver aux Finales ATP dans une assez bonne forme pour gagner un tournoi comme celui‐ci »

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Éliminé dès son entrée en lice à Bercy par Tommy Paul, Rafael Nadal peut désor­mais se tourner vers le dernier objectif de sa saison : le Masters (du 13 au 20 novembre à Turin). Un tournoi, qui, comme Bercy, manque à son immense palmarès. L’homme aux 22 titres du Grand Chelem ne croit pas vrai­ment en ses chances. 

« Bien sûr, pour moi c’est diffi­cile d’ima­giner arriver aux Finales ATP en pleine forme, dans une assez bonne forme pour gagner un tournoi comme celui‐ci. Mais je ne l’ai jamais gagné pendant toute ma carrière tennis­tique. Pour jouer contre les meilleurs joueurs du monde dès le premier jour, il faut arriver dans de bonnes condi­tions, avec du rythme, et ça ne se produira pas. La seule chose que je puisse faire, c’est arriver plus tôt, bien m’en­traîner avec les joueurs et donner mon meilleur sur le court. J’espère que mon niveau de tennis sera au rendez‐vous et que mon corps tiendra le coup aussi. Sur ce match face à Paul, il y avait des choses posi­tives, il y avait aussi des choses néga­tives, donc, je ne peux pas prévoir grand‐chose et je ne réflé­chis pas telle­ment à ce que je dois faire ou ce que je ne dois pas faire pour être prêt. Je réflé­chis juste à conti­nuer à m’amé­liorer. Je dois améliorer quelques points et je dois jouer des sets contre les meilleurs joueurs pour à nouveau me sentir concur­ren­tiel contre chaque joueur. Voilà, c’est tout ! »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.