
Trois jours après avoir remporté le titre à Vienne, Lucas Pouille a parfaitement négocié son entrée en lice au Rolex Paris Masters en se débarrassant de Feliciano Lopez (6−3, 6–4).
Lucas, vous n’avez pas tremblé pour vos débuts trois jours après votre titre à Vienne…
C’était important de me mettre tout de suite dedans, de mettre beaucoup d’intensité, de bouger entre les points, de m’encourager. Cela m’a permis de faire un match très solide aujourd’hui (lire ce mercredi), que ce soit au servie et au retour. Je suis très satisfait de ma performance.
Peut‐on parler d’un déclic ces dernières semaines ?
Il y a une approche différente sur le plan mental, c’est certain. Depuis que l’on est rentré des États‐Unis, on a beaucoup bossé, avec des très bonnes séances. Maintenant je ne sais pas si on peut parler de déclic. Sur le moment présent, je me concentre sur le tournoi. Je ne veux pas me projeter.
Que voulez‐vous dire par une approche mentale différente ?
Je n’avais pas gagné beaucoup de matchs, donc forcément moins de confiance et j’étais un peu plus crispé et un peu plus négatif. J’étais moins bon dans les moments importants et les débuts de match. En Asie, j’ai des opportunités face à Nadal et Fognini que je ne fais pas. On a continué à travailler et à être positif, et à un moment ça tourne. Ce fut le cas la semaine dernière.
Si vous deviez choisir entre le Masters et un stage de préparation à la finale de Coupe Davis ?
Qualifier pour le Masters tous les jours ! La question ne se pose même pas. Après, c’est encore très loin. Il y a dix jours, ce n’était pas du tout le cas et ça ne l’est toujours pas. Avant Vienne, j’avais dit que je ne devais plus perdre de match si je voulais y aller. Il me reste encore quatre matchs à gagner, ce qui est très long, mais je n’y pense pas une seconde.
De votre envoyé spécial à Bercy
Publié le mercredi 1 novembre 2017 à 16:50


