Simon est éternel

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Face au 11ème mondial, Taylor Fritz, Gillou a récité le tennis de ses meilleures années. 

Rapide et précis, il a usé jusqu’à la corde l’Américain qui manque terri­ble­ment d’un plan B. 

Après un premier set remporté aux forceps (7−5), le Français déjà un peu atteint physi­que­ment tentait de conclure mais n’y parve­nait pas en ratant son dernier jeu de la seconde manche (5−7).

On croyait alors que Gillou allait sombrer physi­que­ment mais ce n’était pas vrai­ment le cas.
Il retrou­vait une seconde jeunesse et conti­nuait à « terro­riser » Fritz en défen­dant comme à sa plus belle époque. 

Le public un peu absent lors de sa première sortie jouait à fond son rôle de 3ème homme. Gillou pouvait alors lancer un cri de guerre à la Nadal sur sa balle de match devant une foule délire (7−5, 5–7, 6–4) après plus de 3 heures de jeu. 

C’est la première grande sensa­tion du tournoi et c’est ample­ment mérité tant le Français a été sérieux et appliqué.