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Tsitsipas « perdu » sans son père : « La seule personne que j’ai­me­rais avoir à mes côtés, si ce n’était pas lui, ce serait mon entraî­neur à la maison, en Grèce. Malheureusement, sa situa­tion ne lui permet pas de voyager avec moi »

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Auteur d’une très belle semaine à Bercy, où il va affronter Grigor Dimitrov ce samedi pour une place en finale du Masters 1000 pari­sien, Stefanos Tsitsipas a rappelé en confé­rence de presse l’im­por­tance de son père et entraî­neur, Apostolos, mais aussi de son coach formateur. 

« Si je suis perdu sans mon père ? Oui, en effet. Nous aimons tous avoir un filet de sécu­rité autour de nous. Ce que je veux dire par là, c’est avoir des gens que nous connais­sons et avec qui nous nous sentons fami­liers. C’était diffi­cile d’être loin de lui, parce que j’avais l’im­pres­sion que mon tennis n’était pas aussi struc­turé au quoti­dien (…) La seule personne que j’ai­me­rais avoir à mes côtés pour voyager avec moi, si ce n’était pas mon père, ce serait mon entraî­neur à la maison, en Grèce. Malheureusement, sa situa­tion ne lui permet pas de voyager et d’être avec moi. Ce sont donc les deux seules options et mon père a été là pour moi », a déclaré le Grec dont la deuxième colla­bo­ra­tion avec Mark Philippoussis aura été de courte durée. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.