Accueil ATP ATP - Rome

L’aveu de Zverev sur sa méthode pour battre Alcaraz et Sinner : « Il y a certains entraî­ne­ments que l’on fait spécia­le­ment pour eux. Mais peut‐être qu’en ce moment, ça ne marche pas très bien pour moi »

882

Alexander Zverev, en plus de cher­cher des solu­tions, ne perd pas son sens de l’humour. 

Une semaine après avoir été sèche­ment battu par Jannik Sinner en finale du Masters 1000 de Madrid, l’Allemand, qui reste sur neuf défaites d’af­filée face à l’Italien, a été inter­rogé en confé­rence de presse à Rome sur sa manière de s’en­traîner pour ce type de matchs. 

Et si Sascha a révélé qu’il mettait en place des exer­cices spéci­fiques à l’en­traî­ne­ment pour tenter de battre les deux masto­dontes du circuit, il a néan­moins reconnu que cela ne marchait pas très bien. Extraits. 

Q. Vous avez d’un côté de jeunes joueurs promet­teurs et, de l’autre, vous faites partie de l’élite. Dans votre pratique du tennis, vous concentrez‐vous sur ce qu’il faut faire pour battre les meilleurs, ou bien vous efforcez‐vous simple­ment de progresser jour après jour ?
ALEXANDER ZVEREV : Il faut s’améliorer chaque jour. Bien sûr, on accorde une atten­tion parti­cu­lière aux meilleurs joueurs. Il y a certains entraî­ne­ments que l’on fait spécia­le­ment pour eux. Oui, peut‐être qu’en ce moment, ça ne marche pas très bien pour moi (sourit). Mais il y a toujours ces entraî­ne­ments où l’on se prépare pour affronter les meilleurs. Bien sûr, en général, on essaie toujours de s’améliorer, on essaie toujours de progresser à chaque occa­sion qui se présente. Je suis sur le circuit depuis long­temps. J’ai toujours l’impression de m’améliorer et je pense pouvoir m’améliorer chaque année. Je pense que si on ne le fait pas, on recule en quelque sorte.

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.