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L’ogre Jannik Sinner, après n’avoir fait qu’une bouchée de son adver­saire au 3e tour : « C’est un gros serveur mais son pour­cen­tage n’était pas très élevé. Ça m’a un peu aidé »

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On peut parfois se demander si Jannik Sinner pratique le même sport que la plupart de ses collègues du circuit.

Alors qu’il affron­tait, ce lundi au troi­sième tour du Masters 1000 de Rome, un Alexei Popyrin en forme depuis le début du tournoi (tombeur de Berrettini et Mensik), le numéro 1 mondial n’a fait qu’une bouchée de son adver­saire dans un match ressem­blant plus à un entraî­ne­ment face à un spar­ring partner : 6–2, 6–0 en 1h05 de jeu.

Interrogé sur le court à l’issue de la rencontre, l’Italien a évoqué les condi­tions diffi­cile du jour tout en insis­tant sur le faible pour­cen­tage au service de l’Australien. 

« J’ai l’impression que le vent souf­flait dans une seule direc­tion. Il n’y a pas besoin de changer grand‐chose. En même temps, quand on joue avec le vent, on essaie de faire circuler la balle un peu plus. Quand on a le vent de face, je suis du genre à essayer de frapper assez à plat. Mais j’ai livré une très bonne perfor­mance de mon côté. Les condi­tions étaient très diffi­ciles. C’est un gros serveur mais son pour­cen­tage n’était pas très élevé. Ça m’a un peu aidé. J’ai très bien retourné ses deuxièmes services, je suis extrê­me­ment heureux d’être au tour suivant », a déclaré celui qui affron­tera son compa­triote, Andrea Pellegrino, 155e mondial, issu des quali­fi­ca­tions et sensa­tion de cette édition du tournoi romain. 

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.