On peut parfois se demander si Jannik Sinner pratique le même sport que la plupart de ses collègues du circuit.
Alors qu’il affrontait, ce lundi au troisième tour du Masters 1000 de Rome, un Alexei Popyrin en forme depuis le début du tournoi (tombeur de Berrettini et Mensik), le numéro 1 mondial n’a fait qu’une bouchée de son adversaire dans un match ressemblant plus à un entraînement face à un sparring partner : 6–2, 6–0 en 1h05 de jeu.
Interrogé sur le court à l’issue de la rencontre, l’Italien a évoqué les conditions difficile du jour tout en insistant sur le faible pourcentage au service de l’Australien.
« J’ai l’impression que le vent soufflait dans une seule direction. Il n’y a pas besoin de changer grand‐chose. En même temps, quand on joue avec le vent, on essaie de faire circuler la balle un peu plus. Quand on a le vent de face, je suis du genre à essayer de frapper assez à plat. Mais j’ai livré une très bonne performance de mon côté. Les conditions étaient très difficiles. C’est un gros serveur mais son pourcentage n’était pas très élevé. Ça m’a un peu aidé. J’ai très bien retourné ses deuxièmes services, je suis extrêmement heureux d’être au tour suivant », a déclaré celui qui affrontera son compatriote, Andrea Pellegrino, 155e mondial, issu des qualifications et sensation de cette édition du tournoi romain.
Publié le lundi 11 mai 2026 à 17:31



