AccueilATPATP - RomeNadal: "Pas très loin de la première place mondiale"

Nadal : « Pas très loin de la première place mondiale »

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Rafa vient de remporter son sixième titre à Rome et impres­sionne toujours un peu plus sur terre battue à quelques jours de Roland. Même Djokovic n’y résiste pas pour l’ins­tant. En confé­rence de presse, l’Espagnol, sûr de ses forces, affiche une confiance certaine et regarde vers la première place mondiale.

Sa finale face à Djokovic
« Aujourd’hui, je ne consi­dère pas avoir été très bon sur le court. Je peux faire beau­coup mieux. Et, face à Djokovic, il faut faire mieux car, lors­qu’on ne sert pas très bien, on se met en danger, en sachant que sur le retour, il est très effi­cace. Mais j’es­saie de changer certaines choses, de jouer de manière beau­coup plus agres­sive, je sens beau­coup plus la balle, mon revers est plus perfor­mant et je sens que je peux faire mal avec ce coup, beau­coup plus que l’an passé. C’est pour ça qu’au­jourd’hui, j’uti­lise plus mon revers »

Sa saison sur terre
« A part Madrid, je réalise un superbe parcours sur terre. C’est bien mieux que l’an passé. Je joue très bien, c’est le niveau de jeu auquel je dois évoluer. Maintenant, il faut savoir aussi accepter le fait d’être un peu en dessous quelques fois, on ne peut pas espérer jouer au top niveau à chaque match. D’un autre côté, heureu­se­ment que l’ad­ver­saire ne joue pas à la perfec­tion tout le temps, non plus. Quand on perd autant de finales, comme moi, l’an passé, plus celle de l’Open d’Australie en janvier, il faut trouver le moyen de contrôler ses émotions que l’on perd ou que l’on gagne.

La place de numéro deux

« Être numéro deux ou numéro trois, ça m’est égal. Cela fait huit ans que je suis dans le haut du clas­se­ment, alors la place exacte que j’oc­cupe n’a pas beau­coup d’im­por­tance. On verra après Roland Garros et Wimbledon, c’est souvent dans ces periodes qu’on abserve beau­coup de chan­ge­ments. Pour l’ins­tant, avec Roger, l’écart est très serré mais je suis dans la course et je n’ai pas beau­coup de retard sur la place de numéro un mondial, et c’est bien cela le plus impor­tant. Cette victoire à Rome me donne surtout un avan­tage psychologique. »