Alors que plusieurs joueurs inscrit sur l’ATP 250 de Santiago, à l’image de Roberto Carballes Baena et Cristian Garin, ont déploré l’état lamentable du court, la directrice du tournoi a expliqué que ce qui faisait la beauté de la terre battue, c’était aussi son imprévisibilité.
« Nous considérons la terre battue comme une surface très difficile. Les matches et les points sont plus longs. Les mauvais rebonds qui se produisent rendent aussi les matchs plus divertissants », a lâché Catalina Fillol dans des propos rapportés par Punto de Break.
Publié le jeudi 29 février 2024 à 13:53
A propos de l’auteurAccro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est naturellement tourné vers le journalisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa formation, il a collaboré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très particulière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expérience fondatrice, point de départ d’une belle aventure qui se poursuit désormais depuis six ans.